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beau blog. un plaisir de venir flâner sur vos pages. une belle découverte et un enchantement.n 'hésitez pas à
Par angelilie, le 06.05.2017
de rien ! tu verras il est très sympa
bises http://sochort imoselle.cente rblog.net
Par Chantal, le 07.06.2016
merci pour l'info, j'espère pouvoir y aller...
la potière
Par isabelle, le 07.06.2016
très intéressante conférence riche en informations et en conseils. la fréquentation de cet atelier est un bon
Par CAMBIANICA, le 08.11.2015
bonsoir
merci de nous lire et contente que notre blog vous plaise et vous apporte des informations utiles
co
Par C Becker, le 06.11.2015
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Date de création : 27.11.2012
Dernière mise à jour :
27.10.2016
385 articles
Comme d'habitude, nous avons appris pleins de choses intéressantes sur les ravageurs au jardin grâce à Claude BIDOIS
Suite à de nombreuses questions notamment sur le ver du poireau, Romuald DUDA m'a confié un article sur ce sujet qu'il avait écrit pour le coin du jardinier dans le RL
LA MOUCHE MINEUSE DU POIREAU
Mme Bouquet de Dieuze
Chaque année, je repique mes poireaux au printemps pour l’hiver suivant. Je les arrose aux mois de juin, juillet et août avec de l’eau javellisée (1 verre d’eau de Javel pour 10 l) puis aux premières gelées. Au mois d’octobre-novembre, ils se courbent et lorsque je les coupe, je m’aperçois que des vers blancs les colonisent. Que faire cette année pour éviter ce désagrément ?
L'échec de votre action de prévention à l'eau de javel sur vos poireaux démontre qu'il y a eu une faille dans le système. La présence de petits vers blancs dans les fûts de vos poireaux montre que le prédateur est différent de celui contre lequel vous aviez pris des précautions. En fait, les actions que vous avez entreprises concernaient la mouche du poireau ou de l'oignon. Si ces deux mouches ont le même objectif, elles n'agissent pas exactement au même moment et dans les mêmes conditions.
Avant d'ouvrir des hostilités ou mettre en place des moyens de défense, il est utile de connaître le prédateur, son cycle biologique et son mode d'activité.
Ver du poireau, Mouche du poireau, Mineuse du poireau, Teigne du poireau... comment faire la part des choses lorsque les appellations ne sont pas suffisamment précises et peuvent prêter à confusion.
Pour y voir plus clair, voici une description brève des différents insectes qui s'intéressent aux poireaux.
La Mouche du poireau ou de l'oignon est un diptère (une vraie mouche qui ressemble à la mouche domestique). Elle porte le nom scientifique de Delia antiqua ou Phorbia antiqua ou Hymelia antiqua.
Elle intervient sur le terrain à partir de fin avril pour la première ponte de la saison, la seconde aura lieu en juillet et elle pourra même jouer les prolongations en septembre. Les pontes vont donner naissance à des asticots. Ceux-ci, en creusant des galeries, vont induire une bactérie qui va provoquer le pourrissement de la plante. Ils se nourriront de cette matière en décomposition.
Le Ver du poireau ou Teigne du poireau est un lépidoptère (un papillon genre mite) portant le nom scientifique de Acrolepiopsis assectella. Les premières pontes sur les feuilles ou au pied des poireaux ont lieu en mars/avril, à la tombée du jour et la nuit. 2 ou 3 générations peuvent se succéder dans la saison.
Des œufs, vont éclore des chenilles qui iront miner les feuilles pour s'enfoncer dans le cœur du poireau et le rendre inconsommable.
La Mouche mineuse du poireau est un diptère (une vraie mouche) portant le nom scientifique de Phytomyza ou Napomyza gymnostoma.
C'est cette dernière qui nous intéresse dans votre cas.
Elle a une prédilection pour toutes les plantes de la famille des alliacées: ail, oignon, cive, ciboulette, poireau... aussi bien les bulbes que les parties aériennes. Elle intervient sur le terrain dès le début mars.
Intéressons-nous de plus près aux pratiques de cette mineuse.
Les femelles investissent par attraction olfactive les plantations d'alliacées afin de se nourrir et de pondre. Elles pratiquent des perforations sur le feuillage et les tiges au moyen de leurs pièces buccales pour se nourrir et de leur oviducte (appendice à l'extrémité de l'abdomen) leur permettant de perforer les tissus pour y déposer leurs pontes. Ces perforations observées, permettent de préciser la période d'activité de l'insecte. Ce sont des perforations d'environ 1mm de diamètre par lesquelles les mouches aspirent la sève. Dans la plupart des cas, on trouve des alignements de petits points blancs qui sont les points de nourrissement ou de ponte. L'observation de ces petits points blancs alignés sont la carte de visite de cette mineuse. Peu après la ponte, les œufs éclosent et les larves qui ressemblent à de petits asticots blanchâtres ou pratiquement transparents présentant sur les annelures des petits points noirs, ne portent pas de casque brun, ni de pattes au niveau du thorax et les proto-pattes au niveau de l'abdomen. Ces détails permettent de les distinguer des autres larves de mouches diverses dont celle de l'oignon ou du poireau. Ces larves peuvent parcourir les feuilles depuis la pointe jusqu'à la base en creusant une galerie sous l'épiderme des couches successives des feuilles du poireau ou du manteau des bulbes d'oignon. C'est pour cette raison qu'on l'appelle 'Mineuse'. Ces galeries peuvent s'interrompre, car les larves transpercent la feuille d'à côté et établissent une nouvelle galerie. Ce phénomène permet de distinguer l'action des larves de Napomyza gymnostoma de celle des autres mouches. Au bout de 30 à 35 jours, les larves se transforment en pupes, sortes de chrysalides rougeâtres et passent la période estivale de juin à septembre sous cette forme. Lorsqu'on ne les attend plus, elles reviennent. C'est la deuxième génération qui s'extrait des pupes de fin septembre à mi-novembre et qui revient à la charge pour piquer et pondre à nouveau. Les larves vont rapidement descendre vers le bas des tiges et hiverner sous forme de pupes pour reprendre le cycle au printemps. Les pupes brunâtres et lisses de la 'mouche mineuse du poireau', ne peuvent se confondre avec les pupes deux fois plus grandes, de couleur crème et enveloppées d'un cocon de soie de la 'teigne du poireau'.
Les moyens de lutte passent d'abord par l'observation et la prévention. Si l'on a observé le phénomène de prédation sur sa planche de poireau à l'automne, il serait sage d'éliminer radicalement toute cette production pour éviter l'hibernation des pupes. Si la planche n'est pas infestée, après observation des piqures et éventuellement après avoir entaillé dans la longueur certains poireaux pour vérifier la non présence de pupes, il conviendra dès fin février, début mars de couvrir cette planche de poireau d'un voile de culture pour empêcher l'accès des mouches pondeuses.
La précaution la plus simple consiste à ne repiquer ses poireaux qu'après la période de vol des mouches pondeuses, c'est à dire à partir du mois de mai. Des pulvérisations d'insecticides de contact et d'ingestions ou à base de pyréthrinoïdes peuvent présenter une précaution durant les périodes de vols adultes (dans la mesure où l'on a pu observer ces vols, ce qui n'est pas toujours facile). Toutes autres formes d'actions chimiques se révèlent inefficaces sur les pupes installées en mode de repos estival ou en hibernation.
D'autres moyens de se protéger contre Napomyza gymnostoma, passent par l'utilisation de variétés plus tardives de poireaux ou d'oignons, par la rotation des cultures sur les planches de poireaux remplacés par des légumes d'une famille autre que celle des alliacées, ou la taille systématique par raccourcissement des parties aériennes des tiges du poireau après observation de piqures sur les feuilles.
Petit rappel :
• Il faut installer, de manière préventive un voile anti-insectes (à mailles très serrées, de 0,08 millimètres au maximum), dès le mois de mars ou avril selon les conditions climatiques pour protéger les poireaux ; c'est en effet à cette période que les femelles viennent pondre sur les feuilles. Attention, le filet ne doit pas toucher les feuilles des poireaux, car la mouche, si elle ne peut pas s'introduire, pondra à travers les mailles du filet.
Ce voile sera de nouveau à installer à partir de fin août, pour éviter la venue de la deuxième génération.
• Procéder à la rotation des cultures, en ne plantant pas deux années de suite les poireaux ou autres plantes de la même famille végétale (Ailliacées ou Liliacées), au même emplacement.
•Comme l'insecte vient pondre par attirance olfactive spécifique des plantes de la famille des ailliacées, il peut être intéressant de le dérouter en pulvérisant sur les plants des décoctions de plantes à parfum fort tels l'absinthe, l'ail, la tanaisie, la tomate ou en intercalant dans les rangs de poireaux des plants de carotte ou de céleri.
• Dès la fin avril ou le début mars, soit juste après la ponte, couper les feuilles des poireaux à 15 cm du sol (juste à 5 cm au dessus du démarrage des feuilles qui forment le cœur),pour détruire les éventuels œufs et larves qui s'y trouveraient. Surtout ne pas mettre les feuilles au compost, mais les détruire en les brûlant.
Cette taille incite le poireau à développer de nouvelles racines, il repousse ensuite plus gros. Cette technique efficace sur le plan de la protection, doublée d'un 'boost' réactionnel à la taille, pourra être renouvelé en moyenne 3 fois dans la saison.
Il faut ensuite buter les pieds de poireau pour augmenter la partie blanche du fût, puis arroser copieusement pour activer le développement des racines
• Pratiquez des semis tardifs, ou des repiquages en mai pour éviter d'avoir du feuillage présent en avril au moment des pontes. En l'absence de plantes privilégiées, les mouches iront pondre ailleurs.
• Eliminer à la fin de l'hiver, tous les résidus de feuillages et les détruire. Les larves transformées en pupes, hivernent dans les galeries creusées dans les feuilles et dans le cœur du tronc de poireau et résistent à l'hiver, aussi bien dans le poireau demeurant sur la planche, que dans les feuilles qu'on aurait laissé trainer au sol et même dans les parties qui auraient été mises au compost.
bonjour,j'ai assisté dimanche dernier à la conférence sur les ravageurs au jardin
pour approfondir les échanges sur les remèdes je voudrais vous faire part d'expérience personnelle avec l'absinthe
en effet son infusion éloigne pucerons noirs,altise et piéride
pulvérisée au sol elle éloigne les limaces
cordiales salutations
Merci de votre présence parmi nousJe prends note de votre expérience
Cordialement
http://sochortimoselle.centerblog.net
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